Oxygène a assisté à la naissance d’une plateforme blockchain

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Que s’est-il dit au colloque « Industrie du Futur » de Rouen ? Les nouvelles technologies commencent à être concrètement mises en oeuvre. Ainsi, à compter du 28 novembre, un consortium met en place une blockchain simple pour l’industrie pharmaceutique.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]La créativité des membres de Pôle Pharma
Yann Ghafourzadeh, Vice Président Sales et Operations EMEA Pharma du Groupe Aptar, et à ce titre président de l’événement, plaisante : « dans les colloques, il-y-a peu de réponses mais beaucoup de questions ». Dans la foulée, il décrira concrètement comment son organisation a été conduite à évoluer : à chaque étape de digitalisation, des potentiels nouveaux sont apparus. Pour lui, l’un des atouts de la digitalisation est que « l’erreur ne coûte pas cher ». Les solutions digitales peuvent être testée avec un coût assez faible.
Ainsi, Aurélien Horcholle (Assist Evolution) a montré comment le principal site industriel d’Aspen s’est doté d’une GMAO révolutionnaire pour un budget excédant à peine 240 K€.
Pour faire les bons choix, il faut partager. Une association du nom de Matrice en témoigne de manière originale : issue de l’Ecole 42, elle rassemble des industriels, des opérateurs, des étudiants et des artistes autour de sujets sociétaux, auxquels répondre par le digital. Son prochain challenge, en 2020 : ré-enchanter le logement social, projet de recherche pour un grand opérateur du secteur. A plusieurs, on peut être ambitieux.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]

Un outil pour certifier l’authenticité des données
En ce sens, une nouvelle plateforme blockchain française vise à unir les acteurs industriels pour certifier à coût modéré leurs datas : avec Aspen et Aptar, Pôle Pharma fonde le 28 novembre un consortium privé dont l’objectif est de répondre aux autorités de régulation, en mettant à leur disposition des données industrielles qualifiées. 

L’organisation du consortium garantit à chacun la confidentialité la plus totale sur les procédés et formulations. Vincent Poteau, responsable IT d’Aspen Pharma témoigne : « les régulateurs sont de plus en plus exigeants en termes de contrôle de la donnée. Il-y-a dix ans, on signait pour eux un document papier, désormais ils demandent à assister à l’extraction de l’ERP. » Dans le futur, la solution sera simple : les données fournies seront nécessairement authentiques car issues du système « blockchain », donc inaltérables.

Avec l’appui de Redlab, l’outil et sa gouvernance ont été élaborés en 6 mois. Les raisons de la réussite de ce projet digital, dévoilées par Yann Gafourzadeh, sont accessibles à tout industriel. « La force du bon sens » a été un leitmotiv au long de la séance inaugurale.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]

Authentification collective
Dans une blockchain, la responsabilité de la validation est distribuée : sans organe central, les coûts de fonctionnement seront répartis entre les membres du consortium. Elargir le projet à de nouveaux membres lui donnera sa taille critique. Principal critère d’éligibilité : avoir besoin de stocker des données et souhaiter être capable de démontrer à tout moment l’intégrité de celles-ci.

C’est ainsi que le chef de projet, Virginie Ducable (cabinet REDLab), définit la blockchain : « une technologie qui permet grâce à la cryptographie de stocker, transmettre et partager de l’information sans dépendre d’un organe de contrôle pour la certifier. »[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]Cette indépendance a séduit les acteurs de l’industrie pharmaceutique de Normandie et du Val de Loire. Et bientôt du reste de la France ?[/vc_column_text][vc_single_image image= »2070″ img_size= »full » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row]