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Aujourd’hui, de nombreux mots désignent le traitement de l’information d’entreprise. Le terme «Gestion des données» s’est répandu dans les entreprises à mesure que les outils de collecte et d’analyse des données se sont popularisés.

Deux outils particulièrement sont regroupés car complémentaires : ceux de la Business Intelligence (BI) et ceux de la gestion des performances d’entreprise (Enterprise Performance Management – EPM), encore appelés outil de gestion des performances commerciales (Business Performance Management – BPM). Ils ont pourtant différents.

Que signifient ces termes ? Alors que certains éditeurs proposent dorénavant des solutions intégrant EPM et Business Intelligence au sein de la même application, il est difficile de distinguer les fonctionnalités de ces deux outils, pour mettre en lumière leurs complémentarités comme pour comprendre les promoteurs de ces outils.

Cet article expose ce que les outils et processus de Business Intelligence et d’EPM représentent et ce qu’ils peuvent apporter à votre entreprise.

1. DIFFÉRENCES LIÉES AUX OBJECTIFS

  • La BI permet de visualiser les données

Le terme de Business Intelligence regroupe tous les processus, technologies et outils dont l’entreprise a besoin pour transformer des données brutes en connaissances et les connaissances en plans d’action. Un outil de Business Intelligence permet d’effectuer des actions basiques de reporting et d’analyse.

  • L’EPM pour prévoir

Si l’EPM concerne également le traitement des données, il va plus loin que la Business Intelligence en s’orientant davantage vers la prévision. Il est plutôt utilisé par les directions financières pour prendre des décisions.

  • Des utilisations à différentes échelles de l’entreprise

La Business Intelligence s’est développée au niveau des analystes commerciaux, dans le lit d’Excel. Elle permet d’analyser de grands volumes d’information en amont des processus de prise de décision. Constater que 68,5% des directions d’entreprises déclarent recourir à la BI dans leur prise de décision et que 54% d’entre elles utilisent encore et seulement Excel dans leurs processus financiers montre que celles-ci ont des processus de transformation de la donnée mais manquent encore cruellement d’outils… ou plutôt de maîtrise de ceux-ci. Jusqu’à quand ? Où se situe la limite de taille d’un fichier Excel performant ?

2. ÉLÉMENTS DE RAPPROCHEMENT

L’EPM s’intéresse plus au processus de décision qu’au traitement de la donnée. Ainsi, les deux outils sont intimement liés. L’un recours aux résultats de l’autre en mettant en place des processus qui amélioreront les performances de l’entreprise, et qui impliquent des actions de planification, définition de stratégie et comparaison avec les objectifs fixés.

Les organisations utilisant des solutions d’EPM ont bien vite découvert l’intérêt d’appuyer les processus sur des fondations solides en matière de Business Intelligence : intégrer les outils est une démarche logique.

Les outils d’EPM conduisent les acteurs à créer des tableaux de bord ou établir des indicateurs clés de performance (ICP, KPI) en s’appuyant sur les données et statistiques traitées au travers de la BI. C’est pourquoi la Business Intelligence apparaît généralement avant l’EPM, de même que les méthodes de gestion précèdent les démarches d’amélioration des processus commerciaux.

3. CE QUI LES REND COMPLÉMENTAIRES

  • Mesures réactives et mesures proactives

Un facteur de différenciation important entre la Business Intelligence et l’EPM est la forme des mesures qu’ils permettent : les outils de Business Intelligence de données sont généralement réactifs, alors que les outils d’EPM sont plutôt proactifs.

Ce paramètre s’explique par le fait que la Business Intelligence se concentre sur la collecte d’informations relatives aux opérations quotidiennes afin que les dirigeants puissent réagir et prendre des décisions sur la base d’une opportunité commerciale ou d’un risque spécifique. Ces outils traitent donc des données qui ont déjà été collectées dans le but de répondre à des questions spécifiques. Même lorsque des données en temps réel sont préférées à des données historiques, et que des prévisions sont énoncées, les outils réagissent dans la mesure où ils expliquent, mais n’insufflent pas les changements.

Au contraire, l’objectif de l’EPM est d’améliorer les processus commerciaux grâce à des outils spécifiques qui servent à établir une stratégie et à comparer les résultats des processus avec les objectifs et buts. Avec cette approche, les outils d’EPM peuvent être considérés comme proactifs, puisqu’ils permettent aux organisations de mesurer la performance et de prendre des mesures correctives si nécessaire notamment en pouvant saisir soi-même des données. La capacité à modifier une orientation ou un plan en raison de l’obtention de nouvelles informations est donc ce qui différencie l’EPM de la Business Intelligence.

 

  • BI contre EPM : technologie contre stratégie

Le dernier facteur de différenciation a trait aux définitions initiales de la Business Intelligence et de l’EPM. La Business Intelligence est conçue pour être une plateforme technologique servant à rédiger des analyses de données précieuses à l’aide de reporting, outils virtuels, etc.

L’EPM repose sur une approche de gestion, dans le but de créer un cadre pouvant offrir une mesure de la performance commerciale (à l’aide d’outils et de stratégies tels que tableaux de bord prospectifs, Six Sigma ou même approche de qualité totale).

Dans le cadre de votre choix de solution EPM ou BI, il est important de prendre ces définitions en compte : lors de votre appel d’offres, n’attendez pas d’un outil de BI qu’il fasse de l’EPM.

Comment intégrer la plateforme et les cadres stratégiques ? Par nature, l’EPM utilise la Business Intelligence comme fondement technologique permettant d’appliquer une méthode de performance. Ainsi, l’EPM peut être perçu comme une manière de traduire la technologie en activités, et de relier les données (informations) et la prise de décision (actions).

 

CONCLUSION

En conclusion, l’EPM et la BI ont les mêmes données sources mais les traitent différemment dans des objectifs eux aussi différents. Les outils de BI et d’EPM sont donc de plus en plus complémentaires et l’un ne va plus sans l’autre actuellement.

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